267
Accompagnons-la, mais retournons chez nous.
Où vas-tu notre mère!
Où vas-tu?
Ils t'apporteront le panier
et le van (plein de maïs), ô ma mère!
Quand tu l'auras écrasé,
ils t'en feront écraser de nouveau, ô ma mère!
Quand tu auras plâtré le plancher,
ils te feront plâtrer de nouveau, ô ma mère!
Nous sommes une petite troupe, jeunes filles; nous sommes peu nombreuses;
268
Nous allons chercher un morceau de viande à la broche; autrefois nous n'aurions pas su où en trouver, ô notre sœur (telle et telle)...
C'est notre sœur qui nous en procurera auprès de son mari.
Où allons-nous en traînant ainsi le crochet après nous,
Nous sommes des gens qu'on déteste,
Nous marchons dans le malheur, un malheur qui atteint notre maison.
Là où demeure une fille, ce ne saurait être loin.
Vas-y seulement en clopinant et t'appuyant sur ton bâton, grand'mère.
(Écoute la poule qui) jacasse... Elle fait kowé-kowé-kowé!
Descendez, jeunes filles, allons boire de l'eau dans la combe.
269
On refuse (à notre sœur) l'assiette à moudre quand elle l'emprunte!
On lui dit: «Vas-en chercher une chez vous et reviens moudre.»
On lui refuse le petit mortier et le petit pilon.
On lui dit: «Va les chercher chez vous et reviens écraser ton maïs.»
Elle fait des cachotteries! cette femme-là! Quels propos elle tient! Nous sommes mortes! nous sommes perdues!
Est-ce toi, le maître du village? Ne nous donnes-tu pas de l'eau afin que nous puissions boire?
Nous n'entendons pas l'eau du puits; nous voulons dire de la bière et de l'eau-de-vie.
Vous sortez les grands pots... Pour qui les sortez-vous?
Nous sommes des ennemies, nous autres!
Nous ne voulons rien de ce qui fait kouée... (la poule qu'on égorge).
Nous voulons la bête qu'on amène avec une ficelle! (une chèvre!)
270
Eh! voyez comme il nous évite! Quand il nous voit, il va se cacher derrière les maisons (tant il a peur de nous).
Nous voulons ce qui satisfait le cœur! Nous exigeons de la graisse bien grasse.
Serpent que tu es! Chien que tu es! Tu fais: oua-oua!
Ne veux-tu pas acheter chez nous une nouvelle femme? Plus tard tes filles t'apporteront un douaire qui te vaudra quinze livres sterling (?).
Enfile-nous dans les cheveux la vésicule biliaire de la chèvre.
Nous nous en retournerons chez nous (et les passants verront que nous avons été fêtées).
Où vas-tu notre mère!
Où vas-tu?
Ils t'apporteront le panier
et le van (plein de maïs), ô ma mère!
Quand tu l'auras écrasé,
ils t'en feront écraser de nouveau, ô ma mère!
Quand tu auras plâtré le plancher,
ils te feront plâtrer de nouveau, ô ma mère!
Nous sommes une petite troupe, jeunes filles; nous sommes peu nombreuses;
C'est notre sœur qui nous en procurera auprès de son mari.
Où allons-nous en traînant ainsi le crochet après nous,
Nous sommes des gens qu'on déteste,
Nous marchons dans le malheur, un malheur qui atteint notre maison.
Là où demeure une fille, ce ne saurait être loin.
Vas-y seulement en clopinant et t'appuyant sur ton bâton, grand'mère.
(Écoute la poule qui) jacasse... Elle fait kowé-kowé-kowé!
Descendez, jeunes filles, allons boire de l'eau dans la combe.
On lui dit: «Vas-en chercher une chez vous et reviens moudre.»
On lui refuse le petit mortier et le petit pilon.
On lui dit: «Va les chercher chez vous et reviens écraser ton maïs.»
Elle fait des cachotteries! cette femme-là! Quels propos elle tient! Nous sommes mortes! nous sommes perdues!
Est-ce toi, le maître du village? Ne nous donnes-tu pas de l'eau afin que nous puissions boire?
Nous n'entendons pas l'eau du puits; nous voulons dire de la bière et de l'eau-de-vie.
Vous sortez les grands pots... Pour qui les sortez-vous?
Nous sommes des ennemies, nous autres!
Nous ne voulons rien de ce qui fait kouée... (la poule qu'on égorge).
Nous voulons la bête qu'on amène avec une ficelle! (une chèvre!)
Nous voulons ce qui satisfait le cœur! Nous exigeons de la graisse bien grasse.
Serpent que tu es! Chien que tu es! Tu fais: oua-oua!
Ne veux-tu pas acheter chez nous une nouvelle femme? Plus tard tes filles t'apporteront un douaire qui te vaudra quinze livres sterling (?).
Enfile-nous dans les cheveux la vésicule biliaire de la chèvre.
Nous nous en retournerons chez nous (et les passants verront que nous avons été fêtées).
Chant des noces
Accompagnons-la, mais retournons chez nous
Où vas-tu notre mère
Où vas-tu?
Ils t'apporteront le panier
et le van, ô ma mère!
Quand tu l'auras écrasé,
ils t'en feront écraser à nouveau o ma mère
Quand tu auras plâtré le plancher
ils te feront de nouveau ma mère
Nous sommes une petite troupe, jeunes filles; nous sommes peu nombreuses
Nous allons chercher un morceau de viande à la broche; autrefois nous n'aurions pas su où en trouver, ô notre sœur
C'est notre sœur qui nous en procurera auprès de son mari
Où allons-nous en traînant ainsi le crochet après nous
Nous sommes des gens qu'on déteste
Nous marchons dans le malheur
un malheur qui atteint notre maison
Vas-y seulement en clopinant et t'appuyant sur ton bâton, grand-mère
... jacasse... elle fait kowé-kowé-kowé!
Descendez jeunes filles, allons boire de l'eau dans la combe
On refuse l'assiette à moudre quand elle l'emprunte
On lui refuse le petit mortier et le petit pilon
On lui dit: va les chercher chez vous et reviens écraser ton maïs
Elle fait des cachotteries, cette femme-là
Quels propos elle tient! Nous sommes mortes! nous sommes perdues!
Est-ce toi le maître du village?
Ne nous donnes-tu pas de l'eau afin que nous puissions boire?
Nous n'entendons pas l'eau du puits; nous voulons dire de la bière et de l'eau-de-vie
Nous ne voulons rien de ce qui fait kouée
Nous voulons la bête qu'on amène avec une ficelle
Ah! voyez comme il nous évite!
Quand il nous voit, il va se cacher derrière les maisons.
Nous voulons ce qui satisfait le cœur! Nous exigeons de la graisse bien grasse.
Serpent que tu es! Chien que tu es! Tu fais: oua-oua!
Ne veux-tu pas acheter chez nous une nouvelle femme? Plus tard tes filles t'apporteront un douaire qui te vaudra quinze argent
Enfile-nous dans les cheveux la vésicule biliaire de la chèvre
Nous nous en retournerons chez nous (et les passants verront que nous avons été fêtées)
Accompagnons-la, mais retournons chez nous
Où vas-tu notre mère
Où vas-tu?
Ils t'apporteront le panier
et le van, ô ma mère!
Quand tu l'auras écrasé,
ils t'en feront écraser à nouveau o ma mère
Quand tu auras plâtré le plancher
ils te feront de nouveau ma mère
Nous sommes une petite troupe, jeunes filles; nous sommes peu nombreuses
Nous allons chercher un morceau de viande à la broche; autrefois nous n'aurions pas su où en trouver, ô notre sœur
C'est notre sœur qui nous en procurera auprès de son mari
Où allons-nous en traînant ainsi le crochet après nous
Nous sommes des gens qu'on déteste
Nous marchons dans le malheur
un malheur qui atteint notre maison
Vas-y seulement en clopinant et t'appuyant sur ton bâton, grand-mère
... jacasse... elle fait kowé-kowé-kowé!
Descendez jeunes filles, allons boire de l'eau dans la combe
On refuse l'assiette à moudre quand elle l'emprunte
On lui refuse le petit mortier et le petit pilon
On lui dit: va les chercher chez vous et reviens écraser ton maïs
Elle fait des cachotteries, cette femme-là
Quels propos elle tient! Nous sommes mortes! nous sommes perdues!
Est-ce toi le maître du village?
Ne nous donnes-tu pas de l'eau afin que nous puissions boire?
Nous n'entendons pas l'eau du puits; nous voulons dire de la bière et de l'eau-de-vie
Nous ne voulons rien de ce qui fait kouée
Nous voulons la bête qu'on amène avec une ficelle
Ah! voyez comme il nous évite!
Quand il nous voit, il va se cacher derrière les maisons.
Nous voulons ce qui satisfait le cœur! Nous exigeons de la graisse bien grasse.
Serpent que tu es! Chien que tu es! Tu fais: oua-oua!
Ne veux-tu pas acheter chez nous une nouvelle femme? Plus tard tes filles t'apporteront un douaire qui te vaudra quinze argent
Enfile-nous dans les cheveux la vésicule biliaire de la chèvre
Nous nous en retournerons chez nous (et les passants verront que nous avons été fêtées)