Chant de guerre de Coucoutlé
349
Je suis Coucoutlé.
Les guerriers ont passé en chantant;
350
L'hymne des combats a passé près de moi.
Elle a passé méprisant mon enfance,
Et est allée s'arrêter devant la porte de Bonkoukou.
Je suis le guerrier noir,
Ma mère est Bossélesso...
Je m'élancerai comme un lion,
Comme celui qui dévore les vierges,
Près des forêts de Foubaséquoi.
Mapatsa est avec moi;
Mapatsa, le fils de Télé.
Nous partons en entonnant le chant du trot.
Ramakoala, mon oncle, s'écrie:
Coucoutlé, où combattons-nous?
Nous combattrons devant les foyers de Makossé...
Nous arrivons!...
Les guerriers ennemis, rangés en ligne,
Lancent ensemble leurs javelots.
Ils se fatiguent en vain;
Le père de Moatla s'élance au milieu d'eux,
Il blesse un homme au bras
Devant les yeux de sa mère,
Qui le voit tomber.
Demandez où est la tête du fils de Sébégoané.
Elle a roulé jusqu'au centre de sa ville natale.
Je suis entré victorieux dans sa demeure
Et me suis purifié au milieu de sa bergerie;
Mon œil est encore entouré de l'argile de la victoire.
Le bouclier de Coucoutlé a été percé.
Ceux de ses ennemis sont intacts;
Car ce sont les boucliers des lâches.
Je suis la foudre blanche
Qui gronde après la pluie.
Prêt à retourner vers mes enfants,
Je rugis, il me faut une proie.
Je vois des troupeaux qui s'échappent
À travers l'herbe touffue de la plaine.
Je les enlève au berger au bouclier blanc et jaune.
Montez sur les rocs élevés de Macaté,
Voyez la vache blanche courir au milieu du troupeau,
Makossé ne méprisera plus ma massue.
L'herbe croit dans ses parcs déserts.
351
Le vent balaye le chaume.
De ses huttes détruites.
Le bourdonnement des moucherons est le seul bruit qu'on entende
Dans son village autrefois si bruyant.
Las et mourant de soif, j'ai passé chez Entélé;
Sa femme battait un lait délicieux
Dont l'écume était blanche et mousseuse
Comme la salive d'un petit enfant.
J'ai ramassé à terre un éclat d'un pot cassé
Pour puiser dans le vase,
Que j'ai bientôt laissé vide.
La vache blanche que j'ai conquise
À la tête noire;
Son poitrail est haut et bien ouvert.
C'était la nourrice de la fille de Matayané.
J'irai l'offrir à mon prince.
Le nom de mon chef est Makao,
Et Makao c'est Makao!
J'en jure par le bœuf bigarré
De Mamassiké.
Les guerriers ont passé en chantant;
Elle a passé méprisant mon enfance,
Et est allée s'arrêter devant la porte de Bonkoukou.
Je suis le guerrier noir,
Ma mère est Bossélesso...
Je m'élancerai comme un lion,
Comme celui qui dévore les vierges,
Près des forêts de Foubaséquoi.
Mapatsa est avec moi;
Mapatsa, le fils de Télé.
Nous partons en entonnant le chant du trot.
Ramakoala, mon oncle, s'écrie:
Coucoutlé, où combattons-nous?
Nous combattrons devant les foyers de Makossé...
Nous arrivons!...
Les guerriers ennemis, rangés en ligne,
Lancent ensemble leurs javelots.
Ils se fatiguent en vain;
Le père de Moatla s'élance au milieu d'eux,
Il blesse un homme au bras
Devant les yeux de sa mère,
Qui le voit tomber.
Demandez où est la tête du fils de Sébégoané.
Elle a roulé jusqu'au centre de sa ville natale.
Je suis entré victorieux dans sa demeure
Et me suis purifié au milieu de sa bergerie;
Mon œil est encore entouré de l'argile de la victoire.
Le bouclier de Coucoutlé a été percé.
Ceux de ses ennemis sont intacts;
Car ce sont les boucliers des lâches.
Je suis la foudre blanche
Qui gronde après la pluie.
Prêt à retourner vers mes enfants,
Je rugis, il me faut une proie.
Je vois des troupeaux qui s'échappent
À travers l'herbe touffue de la plaine.
Je les enlève au berger au bouclier blanc et jaune.
Montez sur les rocs élevés de Macaté,
Voyez la vache blanche courir au milieu du troupeau,
Makossé ne méprisera plus ma massue.
L'herbe croit dans ses parcs déserts.
De ses huttes détruites.
Le bourdonnement des moucherons est le seul bruit qu'on entende
Dans son village autrefois si bruyant.
Las et mourant de soif, j'ai passé chez Entélé;
Sa femme battait un lait délicieux
Dont l'écume était blanche et mousseuse
Comme la salive d'un petit enfant.
J'ai ramassé à terre un éclat d'un pot cassé
Pour puiser dans le vase,
Que j'ai bientôt laissé vide.
La vache blanche que j'ai conquise
À la tête noire;
Son poitrail est haut et bien ouvert.
C'était la nourrice de la fille de Matayané.
J'irai l'offrir à mon prince.
Le nom de mon chef est Makao,
Et Makao c'est Makao!
J'en jure par le bœuf bigarré
De Mamassiké.
Chant de guerre de Coucoutlé
Je suis coucoutlé
Les guerriers passèrent chantant
Lourd l'hymne des combats, file d'animaux, a passé près de moi
Elle a passé méprisant mon enfance
Et est allée s'arrêter devant la porte de Bonkoukou
Je suis le guerrier noir
Ma mère est Bossélésso
Je m'élancerai comme un lion
comme celui qui dévore les vierges
près des forêts de Foubaséquoi
Mapatsa est avec moi
Mapatsa, le fils de Télé
Nous partons le chant du trot
Ramakoala, mon oncle crie:
coucoutlé où combattons-nous?
Nous combattrons devant les foyers de Makossé
nous arrivons!...
Les guerriers ennemis rangés en ligne
Lancent ensemble leurs javelots
Ils se fatiguent en vain
Le père de Moatla s'élance au milieu d'eux
Il blesse un homme au bras
Devant les yeux de sa mère
Qui le voit tomber
Demandez où est la tête du fils de Sébégoané
Elle roula jusqu'au centre de la ville natale
Je suis entré victorieux dans sa demeure
Et me suis purifié au milieu de sa bergerie
Mon œil est encore entouré de l'argile de la victoire
le bouclier de Coucoutlé a été percé
Ceux de ses ennemis sont intacts
Car ce sont les boucliers des lâches
Je suis la poudre blanche
après pluie
prêt à retourner vers mes enfants
Je rugis il me faut une proie
Je vois des troupeaux s'échappent
à travers l'herbe touffue de la plaine
Je les enlève au berger au bouclier blanc et jaune
Montez sur les rocs élevés de Macaté
voyez la vache blanche courir au milieu du troupeau
Makossé ne méprisera plus ma massue
L'herbe croit dans ses parcs déserts
Le vent balaye le chaume
de ses huttes détruites.
Le bourdonnement des moucherons est le seul bruit qu'on entende
Dans son village fut bruyant
Las et mourant de soif, j'ai passé chez Entélé
Sa femme battait un lait délicieux
Dont l'écume blanche était et mousseuse
Comme le crachat d'un petit enfant
J'ai ramassé à terre un éclat d'un pot cassé
Pour puiser dans le vase
que j'ai bientôt laissé vide
La vache blanche que j'ai conquise
a la tête noire
Son poitrail est haut et bien ouvert
C'était la nourrice de la fille de Matayané
J'irai l'offrir à mon chef
Le nom de mon chef est Makao
et Makao c'est Makao!
J'en jure par le bœuf bigarré
de Mamassiké
Je suis coucoutlé
Les guerriers passèrent chantant
Lourd l'hymne des combats, file d'animaux, a passé près de moi
Elle a passé méprisant mon enfance
Et est allée s'arrêter devant la porte de Bonkoukou
Je suis le guerrier noir
Ma mère est Bossélésso
Je m'élancerai comme un lion
comme celui qui dévore les vierges
près des forêts de Foubaséquoi
Mapatsa est avec moi
Mapatsa, le fils de Télé
Nous partons le chant du trot
Ramakoala, mon oncle crie:
coucoutlé où combattons-nous?
Nous combattrons devant les foyers de Makossé
nous arrivons!...
Les guerriers ennemis rangés en ligne
Lancent ensemble leurs javelots
Ils se fatiguent en vain
Le père de Moatla s'élance au milieu d'eux
Il blesse un homme au bras
Devant les yeux de sa mère
Qui le voit tomber
Demandez où est la tête du fils de Sébégoané
Elle roula jusqu'au centre de la ville natale
Je suis entré victorieux dans sa demeure
Et me suis purifié au milieu de sa bergerie
Mon œil est encore entouré de l'argile de la victoire
le bouclier de Coucoutlé a été percé
Ceux de ses ennemis sont intacts
Car ce sont les boucliers des lâches
Je suis la poudre blanche
après pluie
prêt à retourner vers mes enfants
Je rugis il me faut une proie
Je vois des troupeaux s'échappent
à travers l'herbe touffue de la plaine
Je les enlève au berger au bouclier blanc et jaune
Montez sur les rocs élevés de Macaté
voyez la vache blanche courir au milieu du troupeau
Makossé ne méprisera plus ma massue
L'herbe croit dans ses parcs déserts
Le vent balaye le chaume
de ses huttes détruites.
Le bourdonnement des moucherons est le seul bruit qu'on entende
Dans son village fut bruyant
Las et mourant de soif, j'ai passé chez Entélé
Sa femme battait un lait délicieux
Dont l'écume blanche était et mousseuse
Comme le crachat d'un petit enfant
J'ai ramassé à terre un éclat d'un pot cassé
Pour puiser dans le vase
que j'ai bientôt laissé vide
La vache blanche que j'ai conquise
a la tête noire
Son poitrail est haut et bien ouvert
C'était la nourrice de la fille de Matayané
J'irai l'offrir à mon chef
Le nom de mon chef est Makao
et Makao c'est Makao!
J'en jure par le bœuf bigarré
de Mamassiké